
J'aime
Regarder la pluie qui tombe par la fenêtre
Lire un livre, à l'ombre sur ma terasse
Rêvasser
Le café
M'enrouler dans une couverture, le soir, en buvant un thé et en écrivant dans mon journal
Jouer mon Liszt au piano
Marcher pieds nus
Passer la main dans l'herbe mouillée par la rosée
Les tournesols
L'odeur d'une pluie estivale
Le froid qui me picotte les joues
Les feuilles d'automne
Le bruit et l'odeur quand on tond le gazon
Cueillir des cerises
Les longues ballades en écoutant du Brahms
Courir dans le vent
Faire des biscuits de Noël
Jouer ma gamme de sol au violoncelle
La Bulgarie
Dvorak
Les zabricots de mon abricotier
Les caramels mous de chez Walder
Ma prof de piano
Les arcs-en-ciel
La musique de Ice Age
Donner du pain au canards
Quand mon chien "parle" en dormant
La ballade en sol mineur de Chopin
Jouer à l'orchestre
Prendre des bonnes résolutions
L'automne
Mes Kickers
Mon Manuuuu!
Et Arthur et Schimmi aussi, faut pas faire de jaloux
Le goûter après une bonne journée de ski
Les camps du groupe de Jeunes
Les grandes gares, avec des trains qui vont loin loin loin ( Budapest, Milan, Moscou, Berlin, Paris...)
Les B (Brahms, Bach, Baudelaire, Berlin, Bulgarie, Borodine, Blocher, Beethoven, Bruch, Berg, ...)
La mélancolie
Etre inutile
Quand mes parents ne me laissent pas bosser mon piano
La (trop) fameuse valse de Chostakovitch
Me sentir tout "pleutch"
Le massepain
Quand il n'y a plus d'eau chaude pour se doucher en rentrant du ski
Les insomnies
M'inquiéter et me plier en quatre pour des personnes qui n'en ont rien à faire
Avoir une chute de pression pendant que je joue en concert
Les artichaux (sauf en raviolis (ceux d'un petit magasin italien à Carouge))
La musique sirupeuse et superficielle (à mon avis) de Joh. Strauss
Les fast-food
Quand les gens tirent la tronche
La file d'attente devant le secrétariat de l'uni de Fribourg
Ne pas avoir le temps de prendre un p'tit Déj tranquille (et copieux)
Quand mes Kickers prennent l'eau
Les nuits d'été où il fait horriblement chaud et ou en plus un moustique (oh le vilain!) bzzzzt autours de mes oreilles
Le rap et la techno
Devoir prendre le train à 06h39 tous les mardi matins (en plus pour un cours chiant ennuyant avec un prof encore plus chiant soporifique)
Quand mon chien vient se rouler sur le tapis juste nettoyé et le laisse couvert de poils
Depuis le 06-08-2006 :
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Je parle du blog.
Je vous l'ai dit, je me suis virée pour une semaine à Taizé, en silence de jeudi soir à dimanche matin. J'ai donc eu pas mal de temps pour réfléchir. Beaucoup de temps, mais pas assez, c'est là le hic. Durant ces deux jours, j'ai pu mettre le doigts sur moult problèmes et incohérences dans ma vie. Pour certains de ces problèmes j'ai même pu amorcer une solution. Mais dans l'ensemble, 2 jours de silence n'ont de loin pas suffit pour trouver les problèmes et leurs solutions. Je me retrouve cataputlée dans la vie "active", avec juste la conscience de tout ce qui ne va pas. Et la conscience aussi que je n'aurai avant longtemps pas le temps de réfléchir à des solutions...
Pas tout simple tout ça. 
Mais comme je ne désespère pas, je vous annonce que je compte changer de blog (voir arrêter de blogger) quand j'aurai pu remédier à mes petits (et moins petits) cafouillages. En y repensant, j'ai changé de blog plus ou moins en même temps que je prenais conscience que j'étais en train de vivre une période de transition. Depuis l'Ascension, j'ai commencé à sortir de ma petite bulle chaude, confortable et surtout ô combien rassurante pour aller timidement vers les autres. Bon, je me suis pris pas mal de portes, j'ai trébuché, mordu la poussière (ça fait mal et ça laisse un petit goût amer dans la bouche) et j'ai presque regretté. Presque. Mais pas tout à fait.
Un matin, lors des groupes de discussion, nous avons débattu sur la phrase suivante:
"Pour élargir son horizon, il faut se laisser déranger".
A mon sens, il n'y a rien de plus vrai. Et dans mon cas, cela fait si longtemps que je vis avec ce même horizon retreint que le dérangement chamboule plus ou moins tout. Ce qui n'est évidemment pas agréable à vivre, encore moins facile à gérer. Mais voilà, on dit à juste titre qu'on ne fait pas d'omelettes sans casser des oeufs. J'espère juste ne pas en casser trop et terminer mon omelette assez rapidement, sans quoi les indrédients seraient périmés...
Et puis, puisque j'y suis, une petite pensée et un grand merci à la personne qui est venue me déranger, m'élargir mon horizon. Et si cétait à refaire, alors je me laisserais déranger encore et encore (eh oui: je suis la douceur et la patience (pa...QUOI??!!) incarnée)!
Bref, pour le moment, je me concentre encore bien sur mon Liszt et dès vendredi, je réfléchirai j'essaierai de réfléchir (soyons réalistes) à des solutions.
Le problème en soi n'est pas si compliqué: je suis prisonnière de moi-même, et, à l'image des quelqu'un qu'on aurait privé de lumière très longtemps et qui ne supporte dès lors plus les rayons du soleil, je me suis cloîtrée dans mon petit royaume peuplé de choses familières, en sécurité derrière les grosses murailles de ma méfiance, renfermée sur moi-même, loin des tumultes du monde, de l'autre, et maintenant, je suis là, devant la porte qu'on a entrouverte, curieuse mais craintive. J'ouvre lentement cette porte tout en osant pas faire un pas en avant. C'est qu'à l'esxtérieur de ces murailles, il y a tellement de bruits et d'agitation! J'entre dans un pays dont je ne connais pas les coutumes, encore moins la langue...
Ok, je saute dans la 1ère librairie que je croise pour m'acheter un guide touristique et un dictionnaire de traduction!! Et je me risque à baragouiner quelques phrases dans cette langue étrangère.
Allez, petite Poire, fonce!
^^ j'y cours, j'y cours!!
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mood: pas envie de jouer à Manor X-(
musique: Resucito, alleluia! (made in Taizé)
Publié par Krouchinski à 17:04:42 dans Tempo di rubato - juste en passant | Commentaires (0) | Permaliens
Le peuple a parlé