Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Avis à la population blogosphérique...

Krouchinski





Creative Commons License
Photos, musique et textes mis à disposition sous un contrat Creative Commons.


J'aime

Regarder la pluie qui tombe par la fenêtre
Lire un livre, à l'ombre sur ma terasse
Rêvasser
Le café
M'enrouler dans une couverture, le soir, en buvant un thé et en écrivant dans mon journal
Jouer mon Liszt au piano
Marcher pieds nus
Passer la main dans l'herbe mouillée par la rosée
Les tournesols
L'odeur d'une pluie estivale
Le froid qui me picotte les joues
Les feuilles d'automne
Le bruit et l'odeur quand on tond le gazon
Cueillir des cerises
Les longues ballades en écoutant du Brahms
Courir dans le vent
Faire des biscuits de Noël
Jouer ma gamme de sol au violoncelle
La Bulgarie
Dvorak
Les zabricots de mon abricotier
Les caramels mous de chez Walder
Ma prof de piano
Les arcs-en-ciel
La musique de Ice Age
Donner du pain au canards
Quand mon chien "parle" en dormant
La ballade en sol mineur de Chopin
Jouer à l'orchestre
Prendre des bonnes résolutions
L'automne
Mes Kickers
Mon Manuuuu!
Et Arthur et Schimmi aussi, faut pas faire de jaloux
Le goûter après une bonne journée de ski
Les camps du groupe de Jeunes
Les grandes gares, avec des trains qui vont loin loin loin ( Budapest, Milan, Moscou, Berlin, Paris...)
Les B (Brahms, Bach, Baudelaire, Berlin, Bulgarie, Borodine, Blocher, Beethoven, Bruch, Berg, ...)
La mélancolie




J'aime pas


Etre inutile
Quand mes parents ne me laissent pas bosser mon piano
La (trop) fameuse valse de Chostakovitch
Me sentir tout "pleutch"
Le massepain
Quand il n'y a plus d'eau chaude pour se doucher en rentrant du ski
Les insomnies
M'inquiéter et me plier en quatre pour des personnes qui n'en ont rien à faire
Avoir une chute de pression pendant que je joue en concert
Les artichaux (sauf en raviolis (ceux d'un petit magasin italien à Carouge))
La musique sirupeuse et superficielle (à mon avis) de Joh. Strauss
Les fast-food
Quand les gens tirent la tronche
La file d'attente devant le secrétariat de l'uni de Fribourg
Ne pas avoir le temps de prendre un p'tit Déj tranquille (et copieux)
Quand mes Kickers prennent l'eau
Les nuits d'été où il fait horriblement chaud et ou en plus un moustique (oh le vilain!) bzzzzt autours de mes oreilles
Le rap et la techno
Devoir prendre le train à 06h39 tous les mardi matins (en plus pour un cours chiant ennuyant avec un prof encore plus chiant soporifique)
Quand mon chien vient se rouler sur le tapis juste nettoyé et le laisse couvert de poils




L'histoire en photo

Août

DiLuMaMeJeVeSa
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31      

Le nombre de mes fans

Depuis le 06-08-2006 :
41225 visiteurs
Depuis le début du mois :
649 visiteurs
Billets :
120 billets

Youpi! | 13 février 2007

Je la joue!

Moi! moi! moi!

Zim-boum tralala-itou!

C'est MOI qui ai le droit de la jouer !!!

YOUHOUHOUUUUUUU!!!!!!

 

[ Chopin - Etude op.10 n°5 ]
{ Nicolaï Luganski, piano }

 

Publié par Krouchinski à 21:50:20 dans Andante sostenuto - La musique dans tous ses états | Commentaires (4) |

La partie de cartes dans Marius de Pagnol: LA scène culte! | 12 février 2007

J'ai un peu rien à raconter ce soir (enfin siii, mais pour ça, j'attends les photos des zôtres) alors je vous file un extrait de la pièce de théâtre de Marcel Pagnol: Marius. La scène culte entre Momo'n et moi. Et j'vous jure, y a de quoi!

ACTE TROISIÈME

Il est 9 heures du soir. Dans le petit café, Escartefigue, Panisse, César et M.Brun sont assis autours d'une table. Autour d'eux, sur le parquet, deux rangs de bouteilles vides. Au comptoir, le chauffeur du ferry-boat (le ferry-boîte ^^), déguisé en garçon de café, mais aussi sale que jamais.

 Scène I

PANISSE. ESCARTEFIGUE, CÉSAR, LE CHAUFFEUR, M.BRUN

(Quand le rideau se lève, Escartefigue regarde son jeu intensément, et, perplexe, se gratte la tête. Tous attendent sa décision.)

 PANISSE (impatient)
Eh bien quoi ? C'est à toi !

 ESCARTEFIGUE
Je le sais bien. Mais j'hésite...

(Il se gratte la tête. Un client de la terrasse frappe sur le table de marbre.)
 
 CÉSAR (au chauffeur)
Hé, l'extra ! On frappe !
 
(Le chauffeur tressaille et crie.)
 
 LE CHAUFFEUR
Voilà ! Voilà !

 
(Il saisi un plateau vide, jette une serviette sur son épaule et s'élance sur la terrasse.)

 
CÉSAR (à Escartefigue)
Tu ne vas pas hésiter jusqu'à demain !

 
M.BRUN
Allons, capitaine, nous vous attendons !
 
(Escartefigue se décide soudain. Il prend une carte, lève le bras pour la jeter sur le tapis, puis, brusquement, il la remet dans son jeu.)

 
ESCARTEFIGUE
C'est que la chose est importante ! ( A César.) Ils ont trente-deux et nous, combien nous avons ?

 
(César jette un coup d'œil sur les jetons en os qui sont près de lui, sur le tapis.)

 
CÉSAR
Trente.

 
M.BRUN (sarcastique)
Nous allons en trente-quatre.

 
PANISSE
C'est ce coup-ci que la partie se gagne ou se perd.

 
ESCARTEFIGUE
C'est pour ça que je me demande si Panisse coupe à cœur.

 
CÉSAR
Si tu avais surveillé le jeu, tu le saurais.

 
PANISSE (outré)
Eh bien, dis-donc, ne vous gênez plus ! Montre-lui ton jeu puisque tu y es !

 
CÉSAR
Je ne lui montre pas mon jeu. Je ne lui ai donné aucun renseignement.

 
M.BRUN
En tout cas, nous jouons à la muette, il est défendu de parler.

 
PANISSE (à César)
Et si c'était une partie de championnat, tu serais déjà disqualifié.

 
CÉSAR (froid)
J'en ai vu souvent des championnats. J'en ai vu plus de dix. Je n'y ai jamais vu une figure comme la tienne.

 
PANISSE
Toi, tu es perdu. Les injures de ton agonie ne peuvent pas toucher ton vainqueur.

 
CÉSAR
Tu es beau. Tu ressemble à la statue de Victor Gélu.

 
ESCARTEFIGUE (pensif)
Oui, et je me demande toujours s'il coupe à cœur.

 
(A la dérobée, César fait un signe qu'Escartefigue ne voit pas, mais Panisse l'a surpris.)

 
PANISSE (furieux)
Et je te prie de ne pas lui faire de signes.

 
CÉSAR
Moi je lui fais des signes ? Je bats la mesure.

 
PANISSE
Tu ne dois regarder qu'une seule chose : ton jeu. (A Escartefigue.) Et toi aussi !

 
CÉSAR
Bon.

 
(Il baisse les yeux vers ses cartes.)

 
PANISSE (à Escartefigue)
Si tu continues à faire des grimaces, je fous les cartes en l'air et je rentre chez moi.

 
M.BRUN
Ne vous fâchez pas, Panisse. Ils sont cuits.

 
ESCARTEFIGUE
Moi, je connais très bien le jeu de la Manille, et je n'hésiterais pas une seconde si jâvais la certitude que Panisse coupe à cœur.

 
PANISSE
Je t'ai déjà dit qu'on ne doit pas parler, même pour dire bonjour à un ami.
 
 ESCARTEFIGUE
Je ne dis bonjour à personne. Je réfléchis à haute voix.

 
PANISSE
Eh bien ! réfléchis en silence... (César continue ses signaux.)  Et ils se font encore des signes ! Monsieur Brun, surveillez Escartefigue, moi, je surveille César.

 
(Une silence. Puis César parle sur un ton mélancolique.)

 
CÉSAR (à Panisse)
Tu te rends compte comme c'est humiliant ce que tu fais là ? Tu me surveilles comme un tricheur. Réellement, ce n'est pas bien de ta part. Non, ce n'est pas bien.

 
PANISSE (presque ému)
Allons, César, je t'ai fait de la peine ?

 
CÉSAR (sarcastique)
Non, tu me fais plaisir.

 
PANISSE
Allons, César.

 
CÉSAR (très ému)
Quand tu me parles sur ce ton, quand tu m'espinches comme si j'étais un scélérat... Je ne dis pas que je vais pleurer, non, mais moralement, tu me fends le cœur.

 
PANISSE
Allons César, ne prends pas ça au tragique !

 
CÉSAR (mélancolique)
C'est peut-être que sans en avoir l'air, je suis trop sentimental. (A Escartefigue.) A moi il me fend le cœur. Et à toi, il ne te fait rien ?

 
ESCARTEFIGUE (ahuri)
Moi, il ne m'a rien dit

 
CÉSAR (il lève les yeux au ciel)
O Bonne Mère ! Vous entendez ça !

 
(Escartefigue pousse un cri de triomphe. Il vient enfin de comprendre, et il jette une carte sur le tapis. Panisse le regarde, regarde César, puis se lève brusquement, plein de fureur.)

 
PANISSE
Est-ce que tu me prends pour un imbécile ? Tu as dit : « Il nous fend le cœur » pour lui faire comprendre que je coupe à cœur. Et alors il joue cœur, parbleu !

 
(César prend un air innocent et surpris.)

 
PANISSE (il lui jette les cartes au visage)
Tiens, les voilà tes cartes, tricheur, hypocrite ! Je ne joue pas avec un Grec ; siou pas plus fada qué tu sas ! Foou pas mi prendré per un aoutré ! (Il se frappe la poitrine.) Siou mestré Panisse, et siès pas pron fin per m'aganta !
 
(Il sort violemment en criant : « Tu me fends le cœur. »)

Publié par Krouchinski à 21:29:06 dans Allegro giocoso - le coin poilant | Commentaires (3) |

Cadditage intensif | 08 février 2007

Hier soir on se parlait par mail avec Raphiboy. Un toutes les demies-heures. Alors qu'on a le téléphone... Je me suis finalement décidée à l'appeler, et, évidemment, lorsque je l'avais à l'autre bout du fil, j'avais plus rien à lui dire, on s'était déjà tout méylé! Bon si, j'ai réussi à me le réserver pour cette après-midi; il me fallait absolument  des bras supplémentaires pour porter les commis pour le ouikende ski (on part demain, jme réjouis trôôôôôôôôôô!!).

Cette après-midi donc, on se bouge à la Mig'. 'tain y z'ont encore tout changé de place O_o. On doit bien faire 26 fois le tour du supermarché avant d'avoir un caddie rempli de M-Budget. A la caisse, on en a pour 176.- alors qu'on avait un budget de 429.- ! Wouah trop fort! Ce qui fait qu'on va manger pour... accrochez-vous: moins de 6.80.- par personne par jour!!

On est toujours à la caisse quand force nous est de constater que jamais on pourra tout porter tout seuls. On appelle Mathusalem pour le supplier de venir nous chercher. Plouf dans l'eau. Boah... On se retrouve dans la zone industrielle de Marin à 18h30, à pousser un caddie à forte dominante verte dans la nuit noire parsemée de gouttes de pluie. Et l'expression ahurie des passants nous fait rire.

Arrivés à St-Blaise, on décide d'aller déposer le caddie chez Mathusalem bin quoi?! C'est à ça que ça sert, un animateur jeunesse, nan?!. Raphiboy se souvient d'une clé de secours, on entre par effraction, on dépose le caddie dans la cuisine avec un petit mot.
J'aimerais tellement voir la tête de Pascal quand il rentrera tranquilou chez lui!...

Publié par Krouchinski à 19:57:58 dans Forte unisono - Laïfe ouize ze Groupe de jeunes | Commentaires (0) |

Mes deux gavroches | 07 février 2007

Cette après-midi j'ai à nouveau gardé mes deux petits "Schnapsgürkle".

*au bord du lac*
ELLE - montrant le débarcadère du doigt: Moi chuis venue ici avec la course d'école!
MOI - Ah?! Et tu as pris le bateau?
ELLE - avec de grands yeux brillants: Ouaip, même qu'on est allé toulaba-toulaba!!
MOI - Ouah! Vous étiez allés à Morat?
ELLE - l'air de se dire que je suis vraiment bouchée: Non. Chuis allée à la course d'école.
MOI - O_o ... Aha.





* * *



*dans la cuisine*
LUI - tapotant mon ventre, les sourcils froncés: T'as un gros bidon.
MOI - ...
LUI - big smile: Y a un petit bébé dedans?
MOI - un peu mal à l'aise: Euh non...
Pas encore ^^
ELLE - très sérieuse: T'as déjà eu combien de petits bébés, toi?
MOI - Euh.... J'ai donc l'air si vieille (et grosse) que ça?!




* * *




*au salon*
LUI - depuis sa chambre: Laviniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie!
MOI - Oui?
LUI - très pressant: Viens! Viiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiite!!!
MOI - me précipitant dans sa chambre, vaguement inquiète: Keskia?
LUI - avec un sourire béat: Je t'ai fait un dessin. tendant la feuille: Regarde!
MOI - perplexe: Oh, c'est joli! ... Qu'est-ce que c'est?
LUI - abasourdi par ma question: Bin une tranche de Gorgonzola!

Publié par Krouchinski à 22:41:23 dans Allegro giocoso - le coin poilant | Commentaires (7) |

ENFIN!!! | 06 février 2007

Ouah j'ai la frite les zamis! Ce soir je suis une petite poire qui fait des bonds de cabri dans sa chambre en chantant le Cri du chat à tue-tête. A force de fumer la moquette tourner en rond comme un dervish, je commence à avoir des hallucinations... Nan sérieux: l'armoire penche dangereusement, encore trois petits tours et puis s'envont et elle me tombera sur la face. Mamaaaaaaan!
Chuis en vacances les p'tits clous!! Fini les exas, à moi la libertéééééééé les heures de piano et de séminaire. Génial. Enfin nan, au fond, c'est chouette quand même, je peux aménager mes horaires de travail pour l'uni et de musique comme ça m'arrange, ça c'est un plus.


    * * *

Louise Attaque m'agresse les tympans à 05h20. Pitié! je tâtonne dans le noir pour mettre la main sur mon fichu gentil petit natel à la noix d'amour que je somme de bien vouloir me réveiller une petite demie-heure  plus tard. Il fait bon dans la douceur de ma couette qu'habitent encore les songes de la nuit qui s'en va doucement.
Je titube dans la cuisine, j'ai une peine de chien à me faire un café, c'est dingue. Enfin... Je m'endors devant mon bol fumant et mon oeuf à la coke à la coque (tsss, qu'est-ce qui vous prend de croire que je shoote dès l'aube?). Juste le temps de sprinter à la gare et de sauter dans mon petit train qu'à la varicelle. Je termine de lire la traduction de l'Enéide (oui, j'étais sensée la traduire moi-même, je l'ai pas fait, j'ai même pas pu finir de lire la traduction tirée du net, et alors?!), il me reste 4 pages qu'on est déjà à Fribourg. Et *** [ndlr: censuré]!
Mainant il s'agit de trouver Beauregard, sous la pluie, dans un flot grouillant de passants psychotiques. Un bloc en verre. Ouah, la dèche: le tout-Fribourg pourra assister à ma déconfiture. Et re*** [ndlr: censuré again]. Il est space ce bâtiment, y a que des ascenseurs, et ceux-ci sont un peu zarb': je monte avec une fille au 2ème, je sors deux secondes pour voir si ma salle se trouve peut-être à cet étage. Niet. Retour dans l'ascenseur, pressage du bouton (bouton de l'ascenseur, hein!) 3, les portes se ferment, se rouvrent... et moi je me retrouve à la case départ, devant l'entrée de l'uni. Chai pas gompris, hä!... Les deux guinols qui fumaient leur clope le tabac c'est tabou on en viendra tous à bout quand j'étais arrivée me voient et se bidonnent. Ouais hein, c'est bon! Suffit, non d'une pipe!! Je retente le coup, et j'atteris enfin au 3ème. Je me balade dans les couloirs en attendant mon tour.
Le prof m'apporte une feuille: 10 lignes de l'Enéide à traduire, à situer dans le texte et à comparer à l'Iliade. Ga!... Evidemment le passage en question est tout à la fin, soit exactement là où je nâi plus eu le temps de lire la traduction. 10 minutes top-chrono, crevindiou.
En fin de compte je m'en tire pas trop mal je crois.



                                                                            * * *

Baque tout Misericorde pour l'oral d'harmonie et contrepoint. J'entre dans l'institut de musico, je vois Gaëtgaët assis sur les marches, à feuilleter le traité de contrepoint. Seydoux a du retard pour changer. Et moi je me dis que peut-être j'aurais quand même dû venir à un peu plus de 4 cours... Allez vazy princesse, freestyle quoi! Je tire une basse chiffrée à réaliser au hasard. Fastoche mec! . Et un exercice de contrepoint. Avec Gaëtgaët on se partage ma gomme, et comme il se trouve assez loin de moi, on se la balance comme des oufs. Ca fait bien mal, une grosse gomme lancée puissament ine ze féisse. Je m'amuse comme une petite folle, je jongle à l'envie avec retards, et modulations, je joue ma partition au piano Flûte, ça sonne pas comment ça devait sonner dans ma tête! Seydoux zyeute par-dessus mon épaule: "Oui, vous avez choisi le contrepoint fleuri, c'est très difficile ce que vous avez réalisé" Hm. Faudrait qu'il soit un peu plus exigent le monsieur... Juste le temps de choper mon train de 10h33.

                                                                             * * *

A Ins, le mécanicien nous annonce que le train aura 10 minutes de retard. Boah. Un petit vieux se désole de rater sa correspondance pour la Tchaux. Il pleut et les sièges de train sont confortables.

                                                                              * * *

Un petit thé plus tard, je m'attaque aux à fonds de ma chambre. Je bazarde plein de livres dont je ne me sers plus depuis des lustres. Wah, l'est trop grande ma chambre!! J'écoute le Cri du chat en boucle (faudra vraiment que je fasse un pèlerinage de big fan wahou à Lyon demande à Mélie de m'envoyer leur album par la poste).
Jâi retrouvé ma déclaration d'impot à remplir - 'fin à photocopier, le reste c'est fait, y a rien à mettre d'autre que cocher la case étudiant fauché prière de donner l'aumône. C'est chouette des fois d'être sans le sou!


                                                                * * *

Une petite soirée tranquilou à écrire à Александер, et à me régaler du dernier acte du Lohengrin de Wagner.



Youpi!

Publié par Krouchinski à 20:47:32 dans Con bravura - la (sur) vie au campus | Commentaires (5) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| >>